sarah mccoy le souffle des feuilles et des promesses

Le Souffle des feuilles et des promesses, Sarah McCoy

Hallie Erminie, issue d’une famille de planteurs du Kentucky, est une jeune femme de caractère. À New York, où elle s’est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l’être. Sous des abords arrogants et rustres, il est en fait d’une compagnie agréable.

Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante en cette fin de XIXe siècle, et s’attachent l’un à l’autre sans oser se l’avouer. Malheureusement, quand Post part pour l’Alaska du jour au lendemain, la possibilité d’une histoire d’amour s’évanouit.

Commence alors un chassé-croisé, des États-Unis à l’Italie en passant par l’Angleterre et la France. À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens ne font que croître. Le destin les réunira-t-il enfin ?

 

Le Souffle des Feuilles et des Promesses est loin d’être un coup de cœur mais ça ne peut pas non plus être une déception. Aussi étonnant que ça paraisse, c’est de l’indifférence que je ressens à la fin de ma lecture. L’histoire était pourtant prometteuse avec cette jeune romancière sudiste dont le premier livre réclame la peine de mort pour un Noir qui a violé une Blanche. J’ai cru que le livre serait une sorte de guerre psychologique entre le Sud et le Nord, mais non. C’est davantage l’histoire d’amour naissante sur fond de « suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis » entre Hallie et Post.

L’histoire est bien écrite et on est comme aspiré, au fil des pages, par la facilité de compréhension et la fluidité de l’écriture. Mais le livre est sans surprise, sans relief et finalement même si l’auteure a un réel talent de conteuse, on demeure bien indifférent à cette histoire maigre d’intérêt une fois le livre refermé.

Même l’aspect biographique, car il s’agit de vraies vies romancées, ne parvient pas à sauver le livre.
Je pense que le public du livre est mal ciblé. Il est davantage à destination d’adolescentes (14-18 ans) et n’a, d’après moi, pas sa place dans les rayonnages adultes.

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