Les Sept Morts d’Evelyn Hardcastle, Stuart Turton

Ce soir à 23 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée. Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ? Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre. Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée. Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.

Chef d’œuvre de construction, de références littéraires et d’habileté technique, Aiden croisera lapin blanc et personnage masqué pour tenter de percer le mystère de ce meurtre aux mille tiroirs !

Les Sept Morts d’Evelyn Hardcastle a sans doute été le livre historico-policier de l’été. Instagram a été inondé de photos de la première de couverture. Voyant l’engouement collectif, je n’ai pas pu résister à la lecture et j’ai été prise dedans, comme tout le monde semble-t-il !

Stuart Turton nous emmène dans un imbroglio maîtrisé de personnages et de suspenses. L’intrigue consiste à résoudre un crime qui n’a pas encore été commis. Tant qu’il ne sera pas résolu, la journée se répétera encore et encore.

Bien que l’histoire soit parfois un peu compliquée à suivre en raison d’une multitude de personnages et d’une intrigue à tiroirs, on prend plaisir à se laisser porter par l’imagination de l’auteur.

Subtilité suprême du roman : être à la fois un thriller et une description réussie du début du XXe siècle. En effet, l’auteur nous plonge au milieu de la complexité des relations entre domestiques, riches et nouveaux riches grâce à des sous-intrigues de classe.

Roman passionnant et addictif, vous ne pourrez quitter le domaine de Blackheath avant d’avoir, vous aussi, résolu le meurtre de la jeune Evelyn.

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