nicholas sparks les pages de notre amour

Les Pages de notre amour, Nicholas Sparks

« Je suis un homme ordinaire, et j’ai mené une vie ordinaire. Aucun monument ne sera élevé à ma mémoire, et mon nom sera vite oublié. Mais j’ai aimé de tout mon cœur, de toute mon âme. » 

Telles sont les paroles de Noah. Allie et lui se sont connus alors qu’ils n’avaient que quatorze ans et depuis l’amour n’a jamais cessé de les unir. 

Cinquante ans ont passé. A présent, Noah veille sur Allie atteinte de la maladie d’Alzheimer. Lorsqu’elle a ressentie les premiers symptômes, elle lui fait une demande particulière : évoquer et revivre leur propre histoire…

 

Nicholas Sparks préfère écrire des histoires d’amour. Nombre de ses romans ont été adaptés au cinéma (Le Temps d’un automne, N’oublie jamais, Cher John, La Dernière Chanson, etc.) pour ne citer que ceux-là.

L’écriture de Nicholas Sparks est agréable, sans être pour autant transcendante. J’ai pris Les Pages de notre amour pour un week-end. Ce n’est pas une lecture qui fait réfléchir, mais elle vous fait vous sentir bien. Je me souviens d’avoir déjà lu ce roman au lycée car je savais qu’il avait donné lieu au film N’oublie jamais que j’aime beaucoup. La lecture ne m’avait pas emballée à l’époque. Aujourd’hui, avec un peu plus de recul et de vécu, je trouve cette histoire intéressante. Nicholas Sparks y traite notamment de la maladie d’Alzheimer et de la façon dont elle peut gangréner un couple. Bien sûr, la question importante du livre est « Le véritable amour est-il plus fort que la maladie ? ». Je vous laisse lire ce court roman (200 pages) pour y trouver la réponse.

Les personnages de Nicholas Sparks sont agréables : Allie, Noah, Hammon, et même la mère d’Allie. Il n’y a pas de méchant dans cette histoire, c’est davantage une histoire de vie et des choix que l’on fait pour avancer. On se trompe, on recule, on regrette et on aime. Le choix de mettre son intrigue à la fin des années 30 puis après la guerre permet à l’auteur de faire jouer les différences sociales, véritable frein  au sentiment amoureux dans l’époque d’avant-guerre : une bourgeoise n’épouse pas un ouvrier.

Et forcément, on aime les histoires qui semblent impossibles…

Le roman se déroule sur une courte période : deux jours, puis une journée cinquante ans plus tard. C’est presque un huis-clos et les souvenirs des personnages nous permettent de comprendre comment ils en sont arrivés là.

A lire pour se détendre et (un peu) être ému.

 

Film réalisé à partir du livre : (cliquez sur l’affiche)

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